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MABAREX PARTICIPERA À LA GRÈVE CLIMATIQUE LE 27 SEPTEMBRE 2019

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Montréal, le 24 septembre 2019 - Depuis plusieurs jours, les jeunes se mobilisent un peu partout sur la planète pour réclamer de leurs élus des actions concrètes pour lutter contre le réchauffement climatique.  Le Québec n'échappe pas au mouvement, certaines écoles fermant pour permettre à leurs élèves et à leurs parents de participer à la journée de grève mondiale pour le climat, vendredi.

Si le taux actuel d’émissions de gaz à effet de serre se maintient, la température de la planète augmentera de trois à quatre degrés d’ici 2050. Ce réchauffement aura une incidence majeure sur l’environnement dans lequel nous vivons, travaillons et jouons.  De façon directe nous le voyons avec les récents événements ici au Québec, mais aussi de façon indirecte par l’accroissement de la pauvreté en général.

MABAREX œuvre dans le domaine de l’environnement et ne peut que saluer le mouvement pour des changements importants visant à diminuer l’impact de nos actions actuelles et passées.

Nous tenons à donner à nos employés l’occasion de participer à la manifestation de la grève climatique mondiale à Montréal pour démontrer notre appui à cette cause. Le vendredi 27 septembre, MABAREX fermera ses portes en après-midi, permettant ainsi à notre équipe de soutenir l’action climatique mondiale.

C’est la première fois que nous posons un geste d’une telle ampleur, et comprenons que cette décision pourrait avoir une incidence sur notre clientèle.  N’hésitez pas à communiquer avec nous afin que nous puissions répondre le mieux possible à vos demandes d’ici le 27 septembre.

Tous les jours, nous œuvrons à assainir l’environnement et c’est le leitmotiv de nos employés.  Il s’agit d’une continuité de nos actions en faveur de l’environnement.  Il est temps d’agir afin de protéger la nature pour les générations futures.

Communiqué

 


MABAREX OBTIENT UN CONTRAT MAJEUR

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MABAREX obtient un contrat majeur pour la conception-construction d’une nouvelle usine d’assainissement des eaux de lixiviation au CESM

Le site de construction de l’usine sera situé au sud-ouest du complexe environnemental Saint-Michel (CESM) et aura une capacité de traitement d’environ 345 000 mètres cubes par année.

COMMUNIQUÉ

Montréal, le 5 septembre 2019 – MABAREX a obtenu un contrat majeur auprès de la Ville de Montréal qui permettra de traiter les eaux de lixiviation provenant des déchets enfouis pendant des décennies dans cette ancienne carrière.  L’usine, qui sera en fonction en 2021, produira un effluent qui respectera les critères environnementaux établis par les autorités.

Le contrat, d’une valeur de près de 14 millions de dollars, implique la conception, la construction et l’opération pour la première année de la nouvelle usine d’assainissement des eaux pompées du fond de l’ancienne carrière Miron.

Le projet consiste en la construction d’une conduite d’amenée de 1,5 km qui acheminera les eaux vers la nouvelle usine et d’un réacteur biologique SMBRMD de MABAREX, une technologie qui a fait ses preuves dans plusieurs autres projets ici au Québec et ailleurs dans le monde.

« Nous sommes fiers de pouvoir mettre notre savoir-faire à l’œuvre pour contribuer à l’atteinte des objectifs d’assainissement des eaux de la Ville.  La capacité de réalisation de Mabarex, jumelée à l’expertise de nos partenaires, nous permettent de réaliser le projet avec rigueur » commente Georges Szaraz, Président et directeur général de MABAREX.

À propos de MABAREX

Depuis 1983, Mabarex conçoit et réalise des systèmes d’assainissement des eaux pour répondre à l’évolution des besoins de ses clients, valoriser leur investissement et préserver la ressource eau.

MABAREX a réalisé plus de 1000 projets en Amérique, Europe, Afrique et Asie.

Pour plus d’informations : mabarex.com

Nos partenaires :

À propos du Complexe environnemental Saint-Michel (CESM)

Communiqué CESM


MABAREX LAURÉATE DU PARCOURS INNOVATION PME MONTRÉAL 2019

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La Ville de Montréal dévoile les 40 entreprises sélectionnées de l’édition 2019 du Parcours Innovation PME Montréal, dont MABAREX.

C’est le 4 décembre 2018 que la mairesse de Montréal, Valérie Plante, et le responsable du développement économique et commercial et des relations gouvernementales au comité exécutif, Robert Beaudry, ont annoncer les 40 petites et moyennes entreprises (PME) sélectionnées pour prendre part à l’édition 2019 du Parcours Innovation PME Montréal.

« Notre administration déploie des mesures importantes pour soutenir l’entrepreneuriat montréalais. À travers le Parcours Innovation PME, nous encourageons le foisonnement des idées et le dépassement de soi, la concrétisation des projets et la création d’emplois à valeur ajoutée. Au cours d’une année, les PME en quête de solutions innovantes bénéficient d’un accompagnement personnalisé pour résoudre une problématique d’affaires. Je salue les réalisations de la cohorte 2018 et j’accueille avec enthousiasme la cohorte 2019, formée de 40 entreprises, dont 19 sont dirigées par des femmes. L’entrepreneuriat montréalais, et plus particulièrement l’entrepreneuriat féminin, se porte bien à Montréal. À vous qui êtes les fleurons de notre économie, je souhaite la meilleure des chances! », a déclaré Valérie Plante.

« En trois ans, le Parcours Innovation PME a engendré la création de quelque 1000 emplois à valeur ajoutée dans l’île. Il s’agit d’un accélérateur de croissance qui propulse les PME vers de nouveaux sommets. En investissant 37,6 M$ sur quatre ans dans son Plan d’action en entrepreneuriat, la Ville met tout en œuvre pour encourager les entrepreneurs à passer à l’action. Nous avons à cœur d’offrir tout l’encadrement nécessaire pour aider les entrepreneurs à s’adapter à un environnement technologique qui transforme les modèles d’affaires », a souligné Robert Beaudry.


GALA ENVIROLYS 2018 - MABAREX FINALISTE

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C’est le 19 décembre dernier qu’avait lieu le Gala Envirolys 2018 (Gala annuel du Conseil des entreprises en technologies environnementales du Québec - CETEQ)

Le Gala EnviroLys est une occasion unique de reconnaître l’expertise privée de l’économie verte, l’entrepreneuriat et l’innovation des bâtisseurs de l’industrie des services environnementaux.

Mabarex était finaliste dans la catégorie « Innovation et protection de l’environnement ».

La technologie présentée, l’UltimoMD, est une micro-station d’épuration standardisée et préfabriquée pour assurer aux utilisateurs un produit de très haute qualité au meilleur coût.  L’UltimoMD consiste en un réacteur biologique membranaire (communément appelé MBR), une technologie inscrite dans le guide des technologies conventionnelles du MDDELCC, combinant un traitement biologique par boues activées et une séparation solide-liquide effectuée par un système d’ultrafiltration. L’effluent produit par l’UltimoMD rencontre les normes les plus contraignantes du MDDELCC permettant un rejet direct dans l’environnement.


UN OUTIL INTÉRESSANT POUR COMPARER DIFFÉRENTES TECHNOLOGIES !


Mabarex contribue à la protection de la Rivière l'Assomption

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Mabarex a contribué à la campagne de financement « Adoptez la Rivière l’Assomption 2018 » dans le cadre du lancement qui a eu lieu au Musée d’art de Joliette le 19 avril 2018.  La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières.

L’objectif de cette campagne, présidée par Nordikeau, est de permettre la poursuite des recherches visant à améliorer la qualité de l’eau des rivières du bassin versant de la rivière l’Assomption en appui à la mise en œuvre du plan directeur de l’eau (PDE) de la Corporation de l'Aménagement de la Rivière l'Assomption (CARA).  La démarche retenue visera plus particulièrement à évaluer la performance des systèmes d’assainissement municipaux en vue de proposer des solutions en soutien aux municipalités.

L’invité d’honneur et parrain de la rivière, Yann Perreau.


LARONDE, UNE MINE PLUS VERTE GRÂCE À L'UQAT ET AU CÉGEP

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Les études réalisées pendant cinq ans sur le site de la mine LaRonde ont permis aux chercheurs de l’Institut de recherche en mines et en environnement de l’UQAT et du Centre technologique des résidus industriels du Cégep d’améliorer le procédé de traitement des eaux contaminés au cyanure.
©Gracieuseté - Agnico Eagle

Après cinq ans de travail, une équipe de chercheurs de l’UQAT et du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue est parvenue à améliorer le traitement des eaux contaminées au cyanure à la mine LaRonde. Cette percée pourrait à présent être adaptée pour d’autres mines d’or.

En septembre 2013, les deux établissements avaient annoncé un partenariat historique entre l’Institut de recherche en mines et en environnement, le Centre technologique des résidus industriels, Agnico Eagle et Mabarex, une société montréalaise spécialisée dans le traitement des eaux usées.

Doté d’un budget de 1,1 M $, financé à 375 000 $ par les deux entreprises et à 732 350 $ par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, le projet de recherche devait se pencher sur le traitement des eaux minières contaminées au cyanure et à ses dérivés, des produits qui servent à la récupération de l’or.

Précieuses bactéries

Les chercheurs ont étudié le système de décyanuration en place à la mine LaRonde. Bien qu’efficace, celui-ci comportait effectivement des limites, notamment en raison d’une grande sensibilité aux variations de la composition de la pulpe à traiter et de la difficulté de retirer à la fois le cyanure et les métaux toxiques tels que l’arsenic, l’antimoine, le cobalt et le sélénium.

Après avoir caractérisé les effluents de la mine à différentes étapes du traitement, les chercheurs Carmen Neculita, Thomas Genty et Robin Potvin ainsi que la quinzaine d’étudiants qui formaient leur équipe ont testé les méthodes de prétraitement de ceux-ci utilisés par Agnico Eagle.

Il en a résulté l’installation d’un nouveau circuit de dénitrification, un processus bactérien qui contrôle l’acidification des eaux usées. Les résultats pourraient à présent être adaptés pour d’autres mines d’or, faisant de la mine LaRonde le chef de file au Québec du traitement biologique des eaux minières.

Extrait du journal La Frontière / Le Citoyen
Par Patrick Rodrigue 
Publié le 23 mars 2018


Réduction de vos coûts de produits chimiques en quatre étapes

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MISE EN SITUATION

Le responsable de l’entretien au sein d’une usine de production agroalimentaire fait régulièrement face à de nombreux défis. L’entretien préventif des équipements de production, les bris et les réparations d’urgence ainsi que la planification des travaux à exécuter font partie de son quotidien. Pour certains responsables de l’entretien, le traitement des eaux usées s’ajoute à ces tâches.

Les coûts associés à l’exploitation d’un système de traitement des eaux sont importants, qu’il s’agisse des frais d’opération et d’entretien ou de l’achat des produits chimiques permettant son opération. Voici quatre pistes qui, lorsque mises en application, permettent d’abaisser de façon significative les coûts de produits chimiques.

ÉTAPE 1 : CHOISIR JUDICIEUSEMENT VOS PRODUITS CHIMIQUES

Lorsque vient le moment de choisir les réactifs à utiliser pour le traitement de vos effluents, il est de bonne pratique de faire appel à un fournisseur de produits chimiques spécialisé. Ce dernier fera des essais de type « jar test » sur votre eau brute (celle qui entre dans l’unité de traitement des eaux résiduaires) dans le but de déterminer la meilleure combinaison de produits ainsi que leur dosage, afin d’optimiser la performance du système de traitement des eaux usées en place. Ces réactifs permettent de séparer l’eau des divers polluants que l’on y retrouve. Le système de traitement des eaux usées, lui, concentrera les polluants afin de les retirer de l’eau, permettant ainsi un rejet d’eau conforme à la réglementation en place.

Votre fournisseur a-t-il accès à une vaste gamme de réactifs ?

Plusieurs fournisseurs de produits de traitement de l’eau ne sont pas des fabricants; ils n’ont qu’un accès limité à l’éventail de produits chimiques disponibles sur le marché. Le représentant ou le technicien qui effectue les essais pour sélectionner les produits qu’il va ultimement vous vendre doit travailler avec un catalogue restreint, soit les produits qu’il offre. Dans la majorité des cas, il parviendra à trouver une combinaison de produits et pourra développer une recette permettant de traiter vos eaux usées. Mais s’agit-il de la combinaison optimale ?

Votre fournisseur évalue-t-il l’impact global de sa sélection ?

Lors de ces essais de traitabilité, la preuve seule de l’efficacité de la recette ne suffit pas. Il faut aussi évaluer les coûts associés à la correction du pH qui peut être requise à la suite de l’utilisation de certains réactifs, et au volume de boues générées, boues dont il faudra disposer.

La sélection des produits chimiques pour le traitement des eaux usées a un impact financier à deux niveaux : le coût d’achat direct de ces réactifs et le coût lié au volume de boues qu’ils engendrent.

ÉTAPE 2 : AVOIR UNE VISION GLOBALE DES PRODUITS CHIMIQUES UTILISÉS DANS VOTRE USINE

Typiquement dans l’industrie agroalimentaire, les produits chimiques sont utilisés pour trois applications : le nettoyage sanitaire des équipements de production, le conditionnement des eaux de procédés et le traitement des effluents. Dans la majorité des cas, deux fournisseurs différents approvisionnent l’usine pour ces réactifs.

Ces deux fournisseurs opèrent indépendamment l’un de l’autre et, à l’exception de vous vendre des produits, leurs objectifs sont très différents. Le fournisseur de produits de nettoyage sanitaire a pour objectif d’assurer un parfait nettoyage des équipements et des aires de production en conformité avec les normes sanitaires, sans toutefois tenir compte de l’impact sur le traitement des eaux usées. Celui qui fournit les produits pour le traitement des effluents, quant à lui, veut s’assurer qu’il applique la bonne recette pour que vos rejets soient conformes à la réglementation. Notez que sa responsabilité est de démontrer que sa recette fonctionne à l’échelle du laboratoire. Il n’est toutefois pas garant de la performance des équipements de traitement des eaux. Bref, il opère indépendamment du fournisseur des produits de nettoyage.

L’optimisation de la méthode de nettoyage des équipements de production par le raffinement de la sélection des produits employés, du volume d’eau de dilution et de rinçage requis peut faire réaliser des économies substantielles sur les produits chimiques utilisés pour le traitement des eaux usées.

Il y a donc avantage à assurer une coordination entre le fournisseur de produits de nettoyage sanitaire et celui qui fournit les produits de traitement des effluents. Une vision globale de la gestion de l’eau et des additifs requis ne peut qu’être bénéfique. Notez qu’il existe des fournisseurs qui offrent les deux gammes de produits chimiques, mais ils sont peu nombreux.

ÉTAPE 3 : OPTIMISER LES DOSAGES DE PRODUITS

En ce qui concerne le nettoyage et la désinfection, une fois que les recettes et dilutions sont établies, assurez-vous de les appliquer de façon constante. Trop souvent, les équipements de dosage sont soit inadéquats, soit désajustés. Les équipements de dosage performants et fiables vous assurent d’utiliser la quantité optimale de produits en tout temps. Il ne faut pas perdre de vue que l’optimisation du protocole de nettoyage affecte directement le traitement des eaux usées.

Pour le traitement des effluents, le dosage optimal est souvent un défi, car le type et la quantité de pollution varient avec le temps. L’utilisation d’un bassin tampon permet de pallier en partie cette problématique puisque les variations de la charge à traiter ne se feront pas en quelques minutes, mais en quelques heures. Il n’en demeure pas moins qu’une modulation en temps réel de la dose de réactifs est requise pour minimiser la quantité de produits chimiques utilisés et éviter les surdosages. L’utilisation d’un équipement qui réagit en temps réel à la charge polluante des eaux brutes permet de réaliser des économies substantielles.

Il est donc important de s’assurer de bien calibrer le système de dosage et dilution des agents de nettoyage, comme il est préférable d’avoir un dosage proportionnel à la charge à traiter pour ce qui est des eaux usées.

ÉTAPE 4 : AVOIR RECOURS À UN SPÉCIALISTE

Il existe des conseillers techniques qui peuvent évaluer globalement l’utilisation des réactifs dans votre usine. À la suite d’une analyse de vos besoins en nettoyage sanitaire puis d’une caractérisation de vos eaux usées, ces spécialistes auront alors une vue d’ensemble de la situation et de vos besoins. Forts de ces renseignements, ils pourront optimiser le dosage des réactifs utilisés ou en suggérer d’autres, plus performants.

Un spécialiste ayant une vue d’ensemble de vos opérations peut vous faire réaliser des économies.

Comme vous pouvez le voir, en production agroalimentaire, il est plus que souhaitable de gérer globalement sa consommation de produits chimiques, plus spécifiquement ceux requis pour le nettoyage sanitaire et ceux utilisés pour le traitement des effluents. En plus d’une réduction potentielle de la consommation de réactifs, une diminution du volume de boues à disposer peut-être attendue. Cet exercice d’optimisation engendrera donc à coup sûr des économies.


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