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MABAREX LAURÉATE DU PARCOURS INNOVATION PME MONTRÉAL 2019

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La Ville de Montréal dévoile les 40 entreprises sélectionnées de l’édition 2019 du Parcours Innovation PME Montréal, dont MABAREX.

C’est le 4 décembre 2018 que la mairesse de Montréal, Valérie Plante, et le responsable du développement économique et commercial et des relations gouvernementales au comité exécutif, Robert Beaudry, ont annoncer les 40 petites et moyennes entreprises (PME) sélectionnées pour prendre part à l’édition 2019 du Parcours Innovation PME Montréal.

« Notre administration déploie des mesures importantes pour soutenir l’entrepreneuriat montréalais. À travers le Parcours Innovation PME, nous encourageons le foisonnement des idées et le dépassement de soi, la concrétisation des projets et la création d’emplois à valeur ajoutée. Au cours d’une année, les PME en quête de solutions innovantes bénéficient d’un accompagnement personnalisé pour résoudre une problématique d’affaires. Je salue les réalisations de la cohorte 2018 et j’accueille avec enthousiasme la cohorte 2019, formée de 40 entreprises, dont 19 sont dirigées par des femmes. L’entrepreneuriat montréalais, et plus particulièrement l’entrepreneuriat féminin, se porte bien à Montréal. À vous qui êtes les fleurons de notre économie, je souhaite la meilleure des chances! », a déclaré Valérie Plante.

« En trois ans, le Parcours Innovation PME a engendré la création de quelque 1000 emplois à valeur ajoutée dans l’île. Il s’agit d’un accélérateur de croissance qui propulse les PME vers de nouveaux sommets. En investissant 37,6 M$ sur quatre ans dans son Plan d’action en entrepreneuriat, la Ville met tout en œuvre pour encourager les entrepreneurs à passer à l’action. Nous avons à cœur d’offrir tout l’encadrement nécessaire pour aider les entrepreneurs à s’adapter à un environnement technologique qui transforme les modèles d’affaires », a souligné Robert Beaudry.


GALA ENVIROLYS 2018 - MABAREX FINALISTE

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C’est le 19 décembre dernier qu’avait lieu le Gala Envirolys 2018 (Gala annuel du Conseil des entreprises en technologies environnementales du Québec - CETEQ)

Le Gala EnviroLys est une occasion unique de reconnaitre l’expertise privée de l’économie verte, l’entrepreneuriat et l’innovation des bâtisseurs de l’industrie des services environnementaux.

Mabarex était finaliste dans la catégorie « Innovation et protection de l’environnement ».

La technologie présentée, l’UltimoMD, est une micro-station d’épuration standardisée et préfabriquée pour assurer aux utilisateurs un produit de très haute qualité au meilleur coût.  L’UltimoMD consiste en un réacteur biologique membranaire (communément appelé MBR), une technologie inscrite dans le guide des technologies conventionnelles du MDDELCC, combinant un traitement biologique par boues activées et une séparation solide-liquide effectuée par un système d’ultrafiltration. L’effluent produit par l’UltimoMD rencontre les normes les plus contraignantes du MDDELCC permettant un rejet direct dans l’environnement.


UN OUTIL INTÉRESSANT POUR COMPARER DIFFÉRENTES TECHNOLOGIES !


Mabarex contribue à la protection de la Rivière l'Assomption

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Mabarex a contribué à la campagne de financement « Adoptez la Rivière l’Assomption 2018 » dans le cadre du lancement qui a eu lieu au Musée d’art de Joliette le 19 avril 2018.  La Fondation Rivières est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières.

L’objectif de cette campagne, présidée par Nordikeau, est de permettre la poursuite des recherches visant à améliorer la qualité de l’eau des rivières du bassin versant de la rivière l’Assomption en appui à la mise en œuvre du plan directeur de l’eau (PDE) de la Corporation de l'Aménagement de la Rivière l'Assomption (CARA).  La démarche retenue visera plus particulièrement à évaluer la performance des systèmes d’assainissement municipaux en vue de proposer des solutions en soutien aux municipalités.

L’invité d’honneur et parrain de la rivière, Yann Perreau.


LARONDE, UNE MINE PLUS VERTE GRÂCE À L'UQAT ET AU CÉGEP

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Les études réalisées pendant cinq ans sur le site de la mine LaRonde ont permis aux chercheurs de l’Institut de recherche en mines et en environnement de l’UQAT et du Centre technologique des résidus industriels du Cégep d’améliorer le procédé de traitement des eaux contaminés au cyanure.
©Gracieuseté - Agnico Eagle

Après cinq ans de travail, une équipe de chercheurs de l’UQAT et du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue est parvenue à améliorer le traitement des eaux contaminées au cyanure à la mine LaRonde. Cette percée pourrait à présent être adaptée pour d’autres mines d’or.

En septembre 2013, les deux établissements avaient annoncé un partenariat historique entre l’Institut de recherche en mines et en environnement, le Centre technologique des résidus industriels, Agnico Eagle et Mabarex, une société montréalaise spécialisée dans le traitement des eaux usées.

Doté d’un budget de 1,1 M $, financé à 375 000 $ par les deux entreprises et à 732 350 $ par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, le projet de recherche devait se pencher sur le traitement des eaux minières contaminées au cyanure et à ses dérivés, des produits qui servent à la récupération de l’or.

Précieuses bactéries

Les chercheurs ont étudié le système de décyanuration en place à la mine LaRonde. Bien qu’efficace, celui-ci comportait effectivement des limites, notamment en raison d’une grande sensibilité aux variations de la composition de la pulpe à traiter et de la difficulté de retirer à la fois le cyanure et les métaux toxiques tels que l’arsenic, l’antimoine, le cobalt et le sélénium.

Après avoir caractérisé les effluents de la mine à différentes étapes du traitement, les chercheurs Carmen Neculita, Thomas Genty et Robin Potvin ainsi que la quinzaine d’étudiants qui formaient leur équipe ont testé les méthodes de prétraitement de ceux-ci utilisés par Agnico Eagle.

Il en a résulté l’installation d’un nouveau circuit de dénitrification, un processus bactérien qui contrôle l’acidification des eaux usées. Les résultats pourraient à présent être adaptés pour d’autres mines d’or, faisant de la mine LaRonde le chef de file au Québec du traitement biologique des eaux minières.

Extrait du journal La Frontière / Le Citoyen
Par Patrick Rodrigue 
Publié le 23 mars 2018


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